Il y a des silences plus bruyants que les cris, Il y a des paroles plus blessantes que des débris Des départs sans mots, des absences que l'on ne s'explique pas, Et quand ceux qu’on pensait proches, se détournent sans raison, On cherche dans l'ombre ce qui aurait pu bouleverser Causer ces feintes hypocrites, sans explication
On se questionne et ainsi, en boucle, on repasse Les souvenirs, comme des vieux films sans carapace,
On se demande alors pourquoi, sans prévenir L'amitié, un jour, s'est mise à jaunir.
Mais c’est là que la résilience s'invite, Comme une douce lumière, Elle ne nie pas la douleur Qui nous effleure Car elle l’embrasse, sans manière
Elle ne réclame pas de réponses Elle choisit la paix plutôt que les ronces. Elle murmure que ce qui se brise N'est pas toujours une crise, Cela peut être un allègement parfait.
Un espace libéré pour des âmes qui nous voient, vraiment.
La résilience, ce n’est pas l’oubli, C'est avant tout une main tendue à Soi, Pour s'apporter Amour comme nouvelle Loi S'épanouir et s'étant ennobli.
